| |
Navigation |
LA COMPETITION INTERNATIONALE8TH WONDERLAND
8TH WONDERLAND France, 2008, Couleur, 94’, VOST Français Science-fiction / Thriller De Nicolas Alberny et Jean Mach avec Matthew Géczy, Robert William Bradford, Alain Azerot… A partir de 12 ans > Visiter le site officiel du film Avant-première Le film Des millions de personnes dans le monde, de toutes les nationalités, professions et croyances, créent, par le biais d’Internet, le premier pays virtuel : 8th Wonderland. Dans un souci de démocratie participative, ses habitants votent chaque semaine par référendum une motion différente pour contrecarrer la toute puissance des sociétés capitalistes... Après la mise en échec d’un projet risquant d’entraîner une guerre, 8th Wonderland attire enfin l’attention de la presse internationale et devient la cible numéro un des organisations antiterroristes. Un problème se pose alors aux autres nations : comment combattre un pays qui n’existe pas ? Le mot du programmateur Mention spéciale du jury du BIFFF 2009 pour « son audace visuelle et ses idées véhiculées », prix du Meilleur Scénario et prix du Public au Fantasia de Montréal en juillet dernier, 8th Wonderland est un film fascinant à plus d’un titre : le premier long-métrage aux accents planétaires du duo français Alberny / Mach est une édifiante démonstration du pouvoir politique d’Internet, façon Bourdieu ou Baudrillard, qui marie néanmoins la forme (la « toile » narrative des récits fragmentés) au fond, le cérébral et le ludique, le divertissement et l’inédit. A coup sûr le film de la génération Facebook… La presse en parle « Léché et maîtrisé, 8th Wonderland est un film essentiel qui, sans rien inventer de ce qui maraude déjà sur la toile, met de l’avant une vision esthétique remarquable et des préoccupations hautement louables dans le registre de la (science) fiction d’anticipation… » Panorama – Québec SEANCE UNIQUE LE SAMEDI 31 OCTOBRE A 13H50 - SALLE DUNE - En présence du réalisateur NICOLAS ALBERNY CANARY
CANARY États-Unis, 2009, Couleur, 93’, VOST Français Science-fiction / Documentaire de Alejandro Adams avec Carla Pauli, Eli Kramer, Larissa Kasian, Jennifer Latch… A partir de 12 ans > Visiter le site officiel du film Première européenne Le film Dans un futur proche, Canary Industries est une entreprise médicale d’un genre nouveau : une équipe de professionnels dynamiques transforme au quotidien la vie de ses clients transplantés, en leur fournissant l’organe essentiel à leur rétablissement. Mais ces derniers doivent néanmoins respecter cette petite ligne en bas du contrat : « chez Canary Industries, nous croyons fortement que la santé est avant tout votre responsabilité. S’il s’avère qu’un patient maltraite son nouvel organe, nous nous réservons le droit de le lui reprendre »... Le mot du programmateur Contrairement à ce que son titre laisse présager, Canary n’est pas un documentaire sur le FC Nantes, mais un « documenteur » expérimental et particulièrement immersif, signé du cinéaste indépendant Alejandro Adams (Around the Bay). Aux limites des conventions narratives traditionnelles (les langues étrangères ne sont pas sous-titrées, afin de créer une distanciation entre le spectateur et ce qui lui est présenté à l’écran), Adams marche dans les pas de Steven Soderbergh ou de Claire Denis (L’intrus) dans un film de science-fiction courageux et unique en son genre. Un ovni si déstabilisant qu’on n’en sort pas indemne… La presse en parle « Un film qui utilise les stratégies du documentaire pour livrer une fiction d’une cruauté innommable qui met en rapport classes sociales et fatalité. Frissons et révulsion garantis. » Yves Rivard – L’Ecran fantastique SEANCE UNIQUE LE JEUDI 29 OCTOBRE A 16H30 - SALLE DUNE COLD SOULS
COLD SOULS Etats-Unis, 2009, Couleur, 101’, VOST Français Science-fiction / Comédie de Sophie Barthes avec Paul Giamatti, Dina Korzun, Emily Watson… A partir de 12 ans > Visiter le site officiel du film Avant-première Le film Paul Giamatti, célèbre acteur américain, est en pleine crise existentielle. Il se cherche, peinant même à trouver le ton juste lors des répétitions de sa prochaine pièce, « Oncle Vania » de Tchekhov. Il entend alors parler d’un laboratoire privé qui propose un service des plus intrigants : soulager les patients de leur âme. La leur retirer, tout simplement, et pourquoi pas la remplacer par l’une de celles disponibles dans leur catalogue… Séduit, il décide donc de procéder à l’ablation de cette entité mystérieuse. Il provoque ainsi des réactions en chaîne dont il n’imaginait pas l’ampleur... Le mot du programmateur Sensation (légitime) des festivals de Sundance et de Deauville 2009, le premier film de la jeune réalisatrice franco-américaine Sophie Barthes est né d’un rêve étrange après la lecture de L’homme à la découverte de son âme de Carl Jung. A l’arrivée, un scénario très pince-sans-rire écrit sur mesure pour Woody Allen. C’est Paul Giamatti, auréolé des succès de Sideways et American Splendor, qui se se livre « corps et âme » à cette comédie jubilatoire au croisement de Dans la peau de John Malkovich et Eternal Sunshine of the Spotless Mind tous deux écrits pas Charlie Kaufman. La presse en parle « Drôle, décalé et empreint de poésie, Cold Souls est le genre d’œuvre intemporelle et bercée par une vision unique du cinéma. » Nicolas Schiavi – DVDrama SEANCE UNIQUE LE JEUDI 29 OCTOBRE A 20H30 - SALLE DUNE INFESTATION
INFESTATION Etats-Unis, 2009, Couleur, 93’, VOST Français Science-fiction / Comédie de Kyle Rankin avec Christopher Marquette, Brooke Nevin, Ray Wise… A partir de 12 ans > Visiter le site officiel du film Première française Le film C’est une journée comme une autre dans sa vie de gentil loser. A ceci près qu’au beau milieu de son entretien de licenciement, Cooper est frappé par une déflagration supersonique et se réveille coincé dans un cocon géant, comme tous ses collègues de bureau. Avec un groupe assez éclectique de survivants, dont son propre père, un militaire cinglé et paranoïaque, Cooper mène la charge contre des insectes extra-terrestres géants… L’enjeu est de taille : retrouver sa fierté, séduire la fille de son ancienne boss, recouvrer l’estime de son père et, accessoirement, sauver ce qui reste de l’humanité. Le mot du programmateur Lauréat du prix « Project Greenlight » de Matt Damon, qui lui permet de coréaliser le long-métrage The Battle of Shaker Heights (avec Shia La Beouf) en 2003, le scénariste et réalisateur Kyle Rankin parfait ici le style dont il avait fait montre dans ses courts précédents : un vrai talent pour la comédie de genre sarcastique. Prenant en permanence le spectateur à contre-pied, Rankin nous concocte un face à face délicieux entre un sosie de John Cusack (Chris Marquette, vu dans Fanboys) et son père hystérique, incarné par Ray Wise, assez discret depuis Twin Peaks et Dead End. Façon 50’s, une histoire de grosses bêtes pas bête du tout. La presse en parle « Réalisateur de Hellholes et d’une parodie d’Alias, Kyle Rankin nous fait son petit Starship Troopers à lui. Infestation sent bon la comédie de SF gentiment gore à la Planète Terreur... » Cédric Delélée – Mad Movies SEANCE UNIQUE LE VENDREDI 30 OCTOBRE A 22H15 - SALLE DUNE MOON
MOON Grande-Bretagne, 2009, Couleur, 97’, VOST Français Science-fiction de Duncan Jones avec Sam Rockwell, Kevin Spacey (la voix de Gerty), Dominique McElligott… A partir de 12 ans > Visiter le site officiel du film Avant-première Le film Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans une station lunaire, où il gère l’extraction de l’hélium 3, seule solution à la crise de l’énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe sont temps à imaginer leurs retrouvailles. Mais quelques semaines avant la fin de son contrat, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges... D’abord convaincu que son isolement y est pour quelque chose, il se met malgré tout à enquêter et découvre que si ses patrons ont prévu de le remplacer, ils n’ont jamais projeter de le ramener. A moins que ce soit la Lune qui ne souhaite pas le voir partir... Le mot du programmateur Digne héritier de son père, David Bowie, qui narrait dans le mythique Space Oddity, il y a tout juste quarante ans, la solitude d’un astronaute perdu dans l’espace, Duncan Jones signe un premier film d’une étonnante maîtrise, au regard du huis clos imposé par le scénario et un budget très serré. Citant volontiers le 2001 de Kubrick, via notamment une intelligence artificielle qui n’est pas sans rappeler HAL 9000, Moon offre en outre à l’immense Sam Rockwell, souvent cantonné aux seconds rangs excentriques (Galaxy Quest, Les associés, H2G2), un rôle à la hauteur de son inoubliable prestation dans Lawn Dogs en 1997… La presse en parle « L’accueil enthousiaste réservé à ce drame psychologique sophistiqué et minimaliste laisse penser qu’il sera bientôt superflu de faire référence à l’histoire familiale du jeune cinéaste... » Télérama SEANCE UNIQUE LE VENDREDI 30 OCTOBRE A 20H30 - SALLE DUNE THE CLONE RETURNS HOME
KURÔN WA KOKYÔ O MEZASU Japon, 2008, Couleur, 110’, VOST Français Science-fiction de Kanji Nakajima avec Mitsuhiro Oikawa, Eri Ishida, Kyusaku Shimada… A partir de 12 ans Première Française Le film Depuis un jeune âge, Kohei est hanté par la mort de son jumeau, un événement tragique dont il porte la responsabilité, malgré sa cause accidentelle. Astronaute de profession, il accepte de participer à un projet expérimental avant d’entamer une nouvelle mission dans l’espace. Sans avertir sa femme, il cède ses gènes à la science pour que s’il venait à mourir, un double puisse le remplacer auprès de son épouse. Alors qu’il se trouve au-dessus de la Terre, Kohei est à son tour victime d’un accident fatal. Ses dirigeants s’empressent de mettre à exécution la création de son clone… Le mot du programmateur Ce n’est pas un hasard de retrouver Wim Wenders au poste de producteur exécutif du film. The Clone returns home est une œuvre de science-fiction comme il n’en n’existe plus beaucoup, née d’une double filiation à Andrei Tarkovski et Shohei Imamura. Porté par une réflexion sur l’essence de l’être humain autant que sur l’usage du symbolisme au cinéma, Kanji Nakajima joue constamment avec les silences, les plans-séquences et leur portée philosophique, preuve d’un talent fulgurant pour la mise en scène. Chaque image est riche de sens, d’une beauté à couper le souffle. Une expérience esthétique parmi les plus enrichissantes. La presse en parle « La poésie est portée par la qualité exceptionnelle des images projetées et par des écarts d’intensité incroyables, qui sont parvenus à tirer des larmes aux spectateurs... » Mathieu Labrie – Pieuvre.ca SEANCE UNIQUE LE SAMEDI 31 OCTOBRE A 11H00 - SALLE DUNE THE DEAD OUTSIDE
THE DEAD OUTSIDE Ecosse, 2008, Couleur, 86’, VOST Français Science-fiction / Horreur de Kerry Anne Mullaney avec Sandra Louise Douglas, Alton Milne, Sharon Osdin… A partir de 14 ans > Visiter le site officiel du film Première Française Le film Dans un monde en proie à une pandémie neurologique, dont le virus a muté en épidémie cérébrale, April, une jeune fille au passé trouble, et Daniel, un homme désespéré, ont tous les deux réussi à survivre au chaos, généré par la psychose paranoïaque collective ambiante. Le pays est aujourd’hui une lande aride, sur laquelle errent les victimes mourantes de la maladie, désespérées, abasourdies, violentes et terrifiées… Daniel et April se jaugent, quand leur refuge, une ferme isolée, est découvert par un étranger, qui va se révéler beaucoup plus dangereux que tous ces infectés qui encerclent les lieux… Le mot du programmateur Passé du scénario à la pellicule en moins d’un an, The Dead Outside est le premier long-métrage de la réalisatrice écossaise Kerry Anne Mullaney (34 ans), jeune prodige du vidéoclip, dont le cinéma-guérilla a permis de boucler le tournage en deux semaines, tout en conservant des cadres somptueux et une photographie exceptionnelle à ce degré de budget. Si l’Ecosse évoque forcément 28 jours plus tard et Les chiens de paille, la réalisatrice a su insuffler ses références (elle est fan de Romero, soit !) mais surtout tirer le meilleur parti de ses contraintes pour livrer un film personnel, 100% indépendant et un tremplin pour la jeune Sandra Louise Douglas, tout juste 16 ans, révélation au regard bleu « d’enfer »… La presse en parle « Depuis quelques années, les femmes sont devenues des fans du genre. Du coup, elles réalisent les films qu’elles aimeraient voir. Et nous, nous devenons fans des films de genre qu’elles réalisent… » The Independant SEANCE UNIQUE LE VENDREDI 30 OCTOBRE A 18H00 - SALLE DUNE - En présence de la réalisatrice KERRY ANNE MULLANEY et du producteur/scénariste KRIS R. BIRD |
Articles de la rubrique Cinéma :
|