Les utopiales
Les Utopiales 2025

en 2025, la 26e édition des utopiales a exploré la thématique « Singularités »
Cette année, Les Utopiales ont fêté leurs 25 ans avec une édition sous le signe des Singularités. Le public, fidèle comme néophyte, s’est montré, une fois de plus, curieux, bienveillant et enthousiaste. Cet anniversaire fut riche en retrouvailles magiques avec le retour d’Enki Bilal, auteur de la première affiche des Utopiales et la présence, devenue si rare aujourd’hui, de Stéphane Beauverger, l’un des premiers lauréats du Prix Utopiales. L’illustration a été magnifiquement mise à l’honneur avec la création en live d’une fresque par les géniaux Pim Bos et Jorg de Vos, une masterclass flamboyante donnée par Stéphanie Hans et une salle comble pour écouter Mathieu Bablet parler de l’avenir de l’art face aux IA génératives.
Les quelques 110 débats et rencontres, quasi tous complets, ont abordé avec audace les questions qui taraudent nos sociétés, avec l’éclairage de fameux·ses auteur·ices comme Jeff VanderMeer, Rivers Solomon, Blake Crouch, Premee Mohamed. La traditionnelle et magistrale leçon du président Roland Lehoucq, une rencontre autour de la poésie, le dialogue entre les mathématiques et la science-fiction, l’architecture utopiste et bien d’autres sujets ont captivé les quelques 150 000 festivalier·ères.
En avant-première mondiale, le film Scarlet du maître Mamoru Hosoda a été présenté dans une salle Dune archi-comble et fut l’un des moments des plus attendus de l’édition. Le jeu était aussi de la partie avec un nouvel espace jeux vidéo et la sortie du premier jeu Utopiales. L’accueil pour la première fois des ami·es de La Bonne Auberge ont ravi les rôlistes.
Enfin, la plus grande librairie de science-fiction a accueilli des centaines de séances de dédicaces dont celle de Christelle Dabos pour un public de fans absolus !
Tournées vers l’avenir, Les Utopiales seront ravies de vous accueillir l’année prochaine et projettent déjà une programmation toujours plus transversale, dans la volonté d’une synergie et d’une ouverture digne de
son public.
